30 décembre 2007

Bonne Année 2008 !

Nous vous souhaitons les meilleures choses pour cette nouvelle année 2008...

Que Paix, Amour, Joie et Bonheur accompagnent Santé tout au long du chemin : le reste ira bien !

¡ Feliz año 2008 !

Salsamente Vôtre,
Sylvie

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23 décembre 2007

2008 : reprise des COURS et RUEDA

Les cours COUPLE reprendront à partir du Lundi 7 Janvier 2008.

Les cours de RUEDA de casino s'organiseront de la façon suivante :

* Mercredi 9 Janvier : NIV 1
* Mercredi 16 Janvier : NIV 3
(n'oubliez pas d'arriver à 18h30 pour les inscriptions)

Bonnes vacances de noël !

Sylvie

11 décembre 2007

Documentaire El Telón de azucar

El Telón de azucar (Le Rideau de sucre )
80 min
Film réalisé par Camila Guzmán Urzúa (France, Chili), 2007
Son : Jean Jacques Quinet
Image : Camila Guzmán Urzúa
Montage : Claudio Martinez
Production : Paraiso Production Diffusion
7 impasse des Chevaliers
75020 Paris
Tél. : +33 (0) 1 43 15 91 91
Fax : +33 (0) 1 43 15 91 00
paraisofilm@libertysurf.fr

Genre : documentaire

Un documentaire sur les années dorées de la Révolution Cubaine, vues par ceux qui y sont nés et qui y ont grandi. C'est un portrait intime qui rend compte de leur enfance et témoigne de la désillusion de toute une jeunesse dont les valeurs se sont " effondrées " en 1989.

Filmer l’école à Cuba peut se concevoir comme une entreprise de dénonciation des mensonges de la propagande communiste et de l’embrigadement de la jeunesse. La démarche de Camila Guzmán Urzúa est plus intime, plus déchirée aussi. Deux images l’évoquent : un jeune homme fouille dans une boîte à biscuits pour en extraire des photos de ses parents, jeunes militants de la révolution, et une photo de classe de la réalisatrice. Celle-ci fait ensuite la liste de ceux qui se sont exilés, liste si longue qu’on comprend qu’il n’en est resté qu’un, le jeune homme à la boîte de biscuits. Le film est l’histoire du chemin qui sépare ces photos, où la petite voix de l’autobiographie questionne les représentations officielles de l’histoire, pro- ou anticastristes. L’école à Cuba, pour Camila, c’est d’abord une affaire de ton et de goût. Le ton de belles vacances, certes un peu spéciales, dans les camps de pionniers, où les enfants placés « au contact des travailleurs » se retrouvaient entre eux, loin de l’autorité rabat-joie des parents. Le goût, c’est le sucré des goûters, de pâtisseries et de jus de fruits. Les goûters ne sont plus qu’un souvenir, la colonie modèle des pionniers tombe en ruine. Des souvenirs amers ternissent l’image sucrée de l’école du socialisme : les punitions, la délation au quotidien, et le réveil brutal de la « période spéciale ». Si le film questionne inlassablement ce déni de la réalité, il puise sa force dans la permanence de son regard à l’échelle d’une cour d’école, aux dimensions d’un quartier. Le mensonge des dirigeants ne peut cacher le rêve de la population, celui d’une société solidaire. Ce rêve brisé est filmé comme une photo qui se désagrège avant de se déchirer, une photo d’enfants qui ont grandi à l’intérieur du rêve et l’ont vu se dissiper avec leur propre jeunesse. La société cubaine ne se divise pas entre pro- et anti-castristes, entre « restés » et « partis », mais à l’intérieur des familles déchirées par l’exil. Récit douloureux d’une génération d’orphelins, d’orphelins d’un rêve. (Yann Lardeau)

Les impressions prises à chaud des spectateurs après la projection du film de Camila Guzman Urzua en compétition. Ce documentaire sur les paradoxes d’une génération de cubains qui ont grandi sous la Révolution n’a pas laissé le public indifférent… Commentaires depuis la Groizette…


podcast



Articles pris aux adresses suivantes :

http://www.lelatina.com/Latina/cgi-bin/affichage.php?action=un_film_detaille¶ms=1055
http://www.cinereel.org/article2165.html
http://www.cinereel.org/article1168.html

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